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Chalet la Source | Cauterets Hautes-Pyrénées

Ajouter du beau,
c'est dans notre nature

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« C’est le Colosseum de la nature ; c’est Gavarnie »

Souvent les citations de ce magnifique poème de Victor Hugo se résument à quelques mots, au mieux une ligne... Le voici, in extenso - à lire à haute voix au pied du géant... 

Chalet La Source Gavarnie Litho ancienneEn été 1843, au cours de son “Voyage aux Pyrénées”, Victor Hugo découvre le Cirque de Gavarnie. 

Un site qui le marquera à jamais, comme il marquera de nombreux Pyrénéistes, tels Franz Schrader qui signa cette gravure.

Douze ans plus tard, il évoque le souvenir de Gavarnie dans le long poème “Dieu”, terminant ainsi le triptyque commencé avec la Légende des siècles. 

Sous sa plume, le cirque devient un gigantesque amphitéatre, un champ de bataille cosmique où se fait entendre la voix de la Création du Monde.

GAVARNIE

Lorsqu’on a passé le pont des Dourroucats et qu’on n’est plus qu’à un quart d’heure de Gèdre, deux montagnes s’écartent tout à coup et, de quelque façon que vous préoccupe l’approche de Gavarnie, vous découvrent une chose inattendue. 

Vous avez visité peut-être les Alpes, les Andes, les Cordillères ; vous avez depuis quelques semaines les Pyrénées sous les yeux ; quoi que vous ayez pu voir, ce que vous apercevez maintenant ne ressemble à rien de ce que vous avez rencontré ailleurs. Jusqu’ici vous avez vu des montagnes ; vous avez contemplé des excroissances de toutes formes, de toutes hauteurs ; vous avez exploré des croupes vertes, des pentes de gneiss, de marbre ou de schiste, des précipices, des sommets arrondis ou dentelés, des glaciers, des forêts de sapins mêlées à des nuages, des aiguilles de granit, des aiguilles de glace ; mais, je le répète, vous n’avez vu nulle part ce que vous voyez en ce moment à l’horizon. 

Au milieu des courbes capricieuses des montagnes hérissées d’angles obtus et d’angles aigus, apparaissent brusquement des lignes droites, simples, calmes, horizontales ou verticales, parallèles ou se coupant à angles droits, et combinées de telle sorte que de leur ensemble résulte la figure éclatante, réelle, pénétrée d’azur et de soleil, d’un objet impossible et extraordinaire. 

Est-ce une montagne ? Mais quelle montagne a jamais présenté ces surfaces rectilignes, ces plans réguliers, ces parallélismes rigoureux, ces symétries étranges, cet aspect géométrique ? Est-ce une muraille ? Voici des tours en effet qui la contrebutent et l’appuient, voici des créneaux, voilà les corniches, les architraves, les assises et les pierres que le regard distingue et pourrait presque compter, voilà deux brèches taillées à vif et qui éveillent dans l’esprit des idées de sièges, de tranchées et d’assauts ; mais voilà aussi des neiges, de larges bandes de neige posées sur ces assises, sur ces créneaux, sur ces architraves et sur ces tours ; nous sommes au cœur de l’été et du midi ; ce sont donc des neiges éternelles ; or, quelle muraille, quelle architecture humaine s’est jamais élevée jusqu’au niveau effrayant des neiges éternelles ? Babel, l’effort du genre humain tout entier, s’est affaissée sur elle-même avant de l’avoir atteint. 

Qu’est-ce donc que cet objet inexplicable qui ne peut pas être une montagne et qui a la hauteur des montagnes, qui ne peut pas être une muraille et qui a la forme des murailles ? 

C’est une montagne et une muraille tout à la fois ; c’est l’édifice le plus mystérieux du plus mystérieux des architectes ; c’est le colosseum de la nature ; c’est Gavarnie. 

Représentez-vous cette silhouette magnifique telle qu’elle se révèle d’abord à une distance de trois lieues : une longue et sombre muraille dont toutes les saillies, toutes les rides sont marquées par des lignes de neige, dont toutes les plates-formes portent des glaciers. Vers le milieu, deux grosses tours ; l’une qui est au levant, carrée et tournant un de ses angles vers la France ; l’autre qui est au couchant, cannelée comme si c’était moins une tour qu’une gerbe de tourelles ; toutes deux couvertes de neige. À droite, deux profondes entailles, les brèches, qui découpent dans la muraille comme deux vases qu’emplissent les nuées ; enfin, toujours à droite et à l’extrémité occidentale, une sorte de rebord énorme plissé de mille gradins, qui offre à l’œil, dans des proportions monstrueuses, ce qu’on appellerait en architecture la coupe d’un amphithéâtre. 

Représentez-vous cela comme je le voyais : la muraille noire, les tours noires ; la neige éclatante, le ciel bleu ; une chose complète enfin, grande jusqu’à l’inouï, sereine jusqu’au sublime. 

C’est là une impression qui ne ressemble à aucune autre, si singulière et si puissante à la fois qu’elle efface tout le reste, et qu’on devient pour quelques instants, même quand cette vision magique a disparu dans un tournant du chemin, indifférent à tout ce qui n’est pas elle. 

Le paysage qui vous entoure est cependant admirable ; vous entrez dans une vallée où toutes les magnificences et toutes les grâces vous enveloppent. Des villages en deux étages, comme Tracy-le-Haut et Tracy-le-Bas, Gèdre-Dessus et Gèdre-Dessous, avec leurs pignons en escaliers et leur vieille église des Templiers, se pelotonnent et se déroulent sur le flanc de deux montagnes, le long d’un gave blanc d’écume, sous les touffes gaies et fantasques d’une végétation charmante. Tout cela est vif, ravissant, heureux, exquis ; c’est la Suisse et la Forêt-Noire qui se mêlent brusquement aux Pyrénées. Mille bruits joyeux vous arrivent comme les voix et les paroles de ce doux paysage, chants d’oiseaux, rires d’enfants, murmures du gave, frémissement des feuilles, souffles apaisés du vent. 

Vous ne voyez rien ; vous n’entendez rien ; à peine percevez-vous de ce gracieux ensemble quelque impression douteuse et confuse. L’apparition de Gavarnie est toujours devant vos yeux, et rayonne dans votre pensée comme ces horizons surnaturels qu’on voit quelquefois au fond des rêves. Le soir, en revenant de Gavarnie, moment admirable. De ma fenêtre : une grande montagne remplit la terre ; un grand nuage remplit le ciel. Entre le nuage et la montagne, une bande mince de ciel crépusculaire, clair, vif, limpide, et Jupiter étincelant, caillou d’or dans un ruisseau d’argent. Rien de plus mélancolique et de plus rassurant et de plus beau que ce petit point de lumière entre ces deux blocs de ténèbres.

Victor Hugo, 1855

Un colosse façonné par un glacier, il y a 20 000 ans

"Coffre de pierre immense" qui a vu la Création du Monde ... Victor Hugo avait bien raison ! Il y a 20.000 ans, à cet endroit se tenait un glacier qui descendait de Gavarnie jusqu’à Lourdes. Son énorme masse a creusé la vallée et sculpté la roche, propulsant les terrains calcaires ocres et gris, à plus de 3000 mètres d'altitude.

Chalet La Source Cirque de Gavarnie

Le cirque est constitué de 16 sommets concentriques, à plus de 3.000 mètres d’altitude : Pic du Taillon (3144 m), Pic du Casque, Pic de l’Epaule, Pic de la Tour, Pic du Marboré (3248 m), du Gabiétou, des Astazous… jusqu’au sublime Mont Perdu (3355 m).

Seule la fameuse “brèche de Roland”, aux multiples légendes, vient briser cette symétrie, offrant un passage vers l'Espagne – le Cirque de Gavarnie marque en effet la frontière entre les Pyrénées françaises, et l’Aragon.

De nombreuses cascades dégringolent des parois abruptes, dont la plus importante, la grande cascade de Gavarnie haute de 422 mètres.

En 1997, le massif du Mont perdu dont fait partie le cirque de Gavarnie a été classé au patrimoine mondial de l’UNESCO au double titre de paysage naturel et culturel - ce site marquant également une longue tradition de pastoralisme entre villages aragonais et français.

Le Cirque de Gavarnie est devenu le point de rencontre des Pyrénéistes - dont certains ont le privilège de reposer face à cette merveille naturelle, au cimetière de Gavarnie - illustrant de la meilleure des manières, l'indissociable expérience physique des montagnes, à l'émotion esthétique et artistique vécue dans les Pyrénées.

 

Venez visiter cette merveille de la nature, retrouvez le souffle des Pyrénéistes, en séjournant au Chalet La Source !

 

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Cauterets, ambiance Belle Epoque dans un écrin pyrénéen

Belles dames aux Thermes de Cesar 1900Le village de Cauterets est le témoin bien vivant de la Belle Epoque, en cette fin du XIXème siècle où le tout-Paris venait « prendre les eaux » dans les Pyrénées, admirer la beauté romantique des montagnes, mais aussi être vu sous ses plus beaux atours !
Parce qu’on apprécie encore plus un lieu lorsqu’on connaît son histoire, prenez quelques heures pour découvrir le village, ses belles rues bordées de bâtiments cossus, ses grands places invitant à la promenade et au bien-vivre...
Véritable joyau architectural, il vous régalera les yeux et le cœur.

A Cauterets, l’Histoire est partout !

 

« The place to be » … au XIXème siècle, l'ambiance mondaine d'un village thermal huppé, 

Les vertus thermales des eaux de Cauterets étaient déjà réputées à Paris dès le Premier Empire : au début des années 1800, Louis Bonaparte, roi de Hollande et la reine Hortense venaient y prendre les bains.

Cette notoriété auprès d'une clientèle aisée, n’a cessé de se développer durant tout le XIXème siècle ; elle s’est poursuivie au début du XXème siècle alors que nombre d’autres villes balnéaires déclinaient. Sur plus d’un siècle, d’innombrables personnalités, têtes couronnées, artistes, écrivains, hommes politiques, y sont séjourné : George Sand, Alfred de Vigny, Chateaubriand, le duc d'Aumale, Victor Hugo, Thiers, Taine, Napoléon III et Eugénie, Gabriel Fauré, Alphonse XIII, Edouard VII, Sarah Bernhardt, Maurice Chevalier, Edgar Degas, Léon Blum, Louis Berliot…

Le centre des animations : l’Esplanade des Œufs

Cette grande place était le lieu phare du Cauterets mondain de l’époque – l’endroit où il fallait voir et être vu ! Construite en 1864, elle tient ce nom étrange à l’odeur de soufre dégagée par les eaux thermales.

C’est depuis cette magnifique esplanade, prolongée par un charmant jardin public, que l’on admire le mieux l’élégance architecturale de Cauterets, le contraste entre l’urbanisme façon XIXème siècle et l’écrin naturel des sommets environnants.

Les bâtiments alentours témoignent des loisirs qui occupaient la clientèle fortunée d’antan : l’ancien Casino (aujourd’hui cinéma) où se jouaient des spectacles, le kiosque où avaient lieu des concerts, une magnifique promenade sous des arcades de style Eiffel dont le dôme provient de l’exposition universelle de 1900, et enfin un hôtel, le tout premier construit à Cauterets : l’Hôtel de Promenade devenu par la suite l’Hôtel Regina.

Boulevard Latapie Flurin carte postale 1900Hôtels monumentaux et maisons de maître

Théâtre des célèbres fêtes des fleurs des stations pyrénéennes à la fin du XIXème siècle, le boulevard Latapie Flurin - représenté sur cette carte postale ancienne - accueille les bâtiments les plus luxueux et les plus monumentaux de Cauterets. Leur confort était à la pointe du progrès pour l’époque : ascenseurs hydrauliques, eau courante à tous les étages, chauffage central, salons cossus, fumoirs...

En partant de l’Esplanade des Œufs, c’est tout d’abord l’hôtel d’Angleterre. Inauguré en 1878, c’était l’un des plus grands des Pyrénées avec 300 chambres, une salle immense sous des lustres fastueux et une grande coupole. C’est aujourd’hui une résidence pour particuliers. Son restaurant style Louis XV construit un peu plus tard en 1900, est devenu le siège du Musée 1900 où sont présentés les tenues, ustensiles et arts de la table de l’époque.

Plus loin, le Grand Hôtel Continental – lui aussi immense avec plus de 200 chambres - est une merveille d’architecture. Inauguré en 1882, il est conçu comme un palais italien avec cour intérieure, façade à cariatides et têtes sculptées - elles représenteraient les femmes célèbres de l’époque. Il a été depuis transformé en appartements.

Plus loin, en remontant l’Avenue du Mamelon Vert après le chalet bleu, on peut admirer deux belles maisons, dites maisons Flurin car elles furent construites par cette famille à la fin du XIXème siècle : le Chalet des Frênes, avec ses briques et ses boiseries rouges, et Castelgayard, en pierre d’Angoulême, inspirée du Château de Pau. Sur plusieurs générations, la famille Flurin famille contribua au développement économique de la ville en développant notamment la médecine thermale. C'est encore le cas aujourd'hui grâce à l'apiculture, portée par la maison Ballot-Flurin fondée en 1976 par Catherine Flurin, et dont la boutique se trouve un peu plus haut sur l'Avenue du Mamelon Vert. 

Une isba à Cauterets : le Chalet Galitzine, ou chalet bleu

Juste à proximité de l’Esplanade, dans le virage qui monte au Pont d’Espagne, votre attention est attirée par un étrange chalet bleu, d’inspiration slave, au charme fou bien qu’étrange dans un village pyrénéen !

C’est en 1840 que la princesse russe Galitzine achète un terrain sur la rive gauche du gave, vierge de tout édifice. La princesse y fait construire un ensemble de bâtiments, incluant une isba, prolongée par une autre maison agrémentée d’une chapelle orthodoxe et une tour de quatre étages à toit en poivrière.

L’ensemble était relié au Chalet bleu par des passerelles, désormais supprimées. La légende raconte que la princesse accueillait ses amants dans chacun des étages de la tour, ceux-ci rejoignant la villa par ces passerelles, sans aucune possibilité de se croiser !

La construction de l’Hôtel d’Angleterre quelques années plus tard, en occultant la vue sur la vallée, conduisit finalement la princesse à vendre sa propriété. Elle n’y revint jamais.

La gare : ambiance montagnarde norvégienne

Cette construction qui est l’une des plus anciennes de la ville, est très étonnante par son allure montagnarde atypique façon décor de western.

Il s’agit d’une reproduction du pavillon de la Norvège de l’exposition Universelle de 1889, transféré et construit à l’identique début 1900 – en kit et un seulement deux mois ! - une véritable prouesse vu la taille du bâtiment.

C’est qu’il fallait amener les curistes en nombre croissant, jusqu’aux thermes alors situés vers le pont d’Espagne. Cette gare a accueilli le premier train électrique de France, un train à crémaillère qui, lentement, les menaient vers leurs soins….

Cette gare a gardé sa belle ossature métallique verte et son porche en pierre, et une marquise où se trouve une horloge qui fonctionne toujours depuis sa création.

Fermée en 1949, elle abrite aujourd’hui les bureaux de la gare routière et un théâtre. Le bâtiment est inscrit depuis 1981 au titre des Monuments Historiques.

Les Thermes de César

Nous terminons cette visite par ces Thermes historiques, construits en plusieurs étapes au XIXe siècle. L’architecture en reprend les codes de marbre et colonnes de l’architecture romaine. À l’emplacement des Bains du Rocher, se trouvait autrefois le bâtiment des thermes dédié aux enfants, dont la façade de l’époque a été conservée.

C’est l’occasion de revenir en arrière sur l’histoire du thermalisme Cauterésien, qui a débuté bien avant cet âge d’or.


Dès le XIIe siècle, Cauterets est réputée pour ses eaux chaudes, dont les bains sont aménagés par les moines. Ses eaux sont renommées pour soigner les sciatiques, les ulcères, la goutte et même la surdité.

C’est au XVIe siècle que cette réputation grandit, et ce - déjà - grâce à l’influence d’une personnalité : Marguerite de Navarre, qui y séjournera fréquemment de 1541 à 1549.

En 1605, le Roi fait créer une surintendance générale des bains et fontaines du royaume. Plusieurs médecins intendants des eaux vont alors se succéder et étudier les propriétés thermales des eaux de Cauterets.
C’est en 1714 que Jean-François Borie écrit le premier ouvrage « La recherche des eaux minérales de Cauterets avec la manière d’en user ».

Si les qualités des eaux de Cauterets sont reconnues, son approvisionnement laisse à désirer. Les travaux d’acheminement par des canaux commencent en 1800, mais il faudra attendre le milieu du XIXème siècle, grâce à la maitrise des techniques de captage des sources, pour que leurs eaux parviennent enfin aux thermes sans perdre leurs qualités thérapeutiques.

 

Le Chalet La Source vous attend pour organiser votre séjour, et profiter pleinement de ce magnifique village. N'hésitez pas à prendre contact ! 

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Huit sites à voir absolument autour de Cauterets

Au gré de vos balades, venez apprécier les sites naturels somptueux, et les villages de caractère des vallées de Gavarnie. Souvent nichés sur des points de vue incroyables, ils vous feront encore mieux savourer la beauté de la Nature, tout en découvrant une histoire riche de plusieurs siècles. Ne partez pas sans les visiter !


1 - L’héritage de Saint-Savin, saint patron de la vallée du Lavedan

Chalet La Source Cauterets Village Saint SavinPoint de départ de nombreuses balades et randonnées, le village de Saint-Savin à 13 km de Cauterets est un haut lieu du patrimoine pyrénéen. Entouré par les montagnes et forêts du Lavedan, il offre une vue incomparable sur la vallée du Gave de Pau. La place du village vaut le détour à elle seule, avec sa célèbre fontaine et ses maisons à colombages.

L’église du XIIe siècle, en croix latine, de style roman, témoigne de son passé monastique, notamment par le tombeau de Saint Savin (maître-autel), le magnifique orgue, l’un des plus anciens de France, ou encore les statues de la Vierge conservées dans son Musée-Trésor.

Chalet La Source Cauterets Abbaye Saint SavinA l’écart du village sur un promontoire rocheux, se trouve la chapelle Notre-Dame de Piétat, érigée sur le lieu où vécut au Ve siècle l’ermite Savin, moine catalan qui eut pour seule demeure un trou creusé dans le rocher. Saint Savin évangélisa la vallée du Lavedan, où il fut l’auteur de plusieurs miracles et devint le saint patron de la vallée.

Construite puis transformée entre le XIe et le XVIIe siècle, la chapelle devint jusqu’à la Révolution Française, le siège de la confrérie de Notre Dame de Piétat. Tombée en ruines, elle fut finalement restaurée au XIXe siècle. Avec Lamarque-Pontacq et Barbazan-Debat, c’est l’une des trois chapelles Notre-Dame-de-Piétat des Hautes-Pyrénées.

Et si vous souhaitez terminer votre visite à Saint Savin sur une touche gastronomique, réservez la table de l'hôtel-restaurant du Viscos, une Maison plus que centenaire où vous accueille la famille Saint-Martin, pour une cuisine raffinée de produits du terroir.


2 - Notre Dame de Pouey-Laün, chapelle dorée gardienne du Val d’Azun

Chalet La Source Cauterets Notre Dame Pouey LaunCette grande chapelle au clocher-dôme surplombe le village Arrens-Marsous, au pied du Col de Soulor. Le Mont de La Source sur laquelle elle est édifiée, à 930m d’altitude, fut le siège d’un oppidum, ancien village romain fortifié.

Contrastant avec la rusticité de Saint Savin, la chapelle Notre-Dame de Pouey-Laün est tout en ornements : reliefs sculptés, dorures à l’or fin, voûte bleue étoilée, retable baroque… 

 

Chalet La Source Cauterets Notre Dame Pouey Laun IntérieurAdjoint à la chapelle, un hospitalet accueillait les pèlerins en route vers le sanctuaire espagnol Notre-Dame del Pilar, à Saragosse, ou vers Saint-Jacques de Compostelle. Il n’en reste aujourd’hui que le linteau de porte au nœud de Salomon portant l’année 1590, que l’on retrouve dans le mur d’enceinte de l’église d’Arrens.

En montant sur le sentier de Pouey-Laün, vous passerez devant la petite chapelle de Saint-Roch, du nom du Saint Patron protecteur et guérisseur des maladies contagieuses. Elle porte un linteau daté de 1753.

Le village d’Arrens-Marsous, autrefois centre de culture du lin et du chanvre, est resté très authentique, avec ses maisons anciennes, lavoirs et fontaines, et vieux ponts de pierre. Ne manquez pas de voir l’église fortifiée Saint-Pierre d’Arrens, avec son enceinte crénelée et son clocher quadrangulaire (inscrite aux Monuments Historiques).

Chalet La Source Cauterets Ours Maison Val dAzunVisitez aussi la Maison de la Vallée et du Parc National, qui accueille une exposition permanente sur la faune et la flore du Parc National, ainsi que sur les activités économiques de ces territoires montagnards, et des œuvres d'artistes et artisans d'art de la région.

Petit clin d’œil : devant la Maison du Val d'Azun trône un grand ours en marbre d’Arudy, qui vous rappellera notre mascotte du Chalet La Source, le petit ours Jean... Et pour cause, il a été sculpté par le même artiste, Jean-Jacques Abdallah, tout comme le saint Martin de Gaillagos, le bélier et taureau d'Arras-en-Lavedan, ou encore l'aigle de Cauterets.


3 - Gavarnie : à la rencontre des Chevaliers de Malte et des Pyrénéistes

Chalet La Source Cauterets Cirque de GavarnieLe cirque de Gavarnie, on ne le présente plus : site unique, classé au Patrimoine Mondial de l’UNESCO au double titre des paysages naturels et culturels, un cirque glaciaire culminant à 3000 mètres d’altitude

En son cœur l’une des plus hautes cascades d’Europe, et la célèbre « brèche de Roland » vers l’Espagne. La légende dit qu'elle fut créée par le chevalier Roland en voulant y briser son épée …

Moins spectaculaire mais chargée d’histoire, l'église Notre-Dame du Bon Port dans le village de Gavarnie est à voir absolument.

Placée sur l'un des itinéraires menant à St-Jacques de Compostelle, ce fut au XIIe siècle un hospice de Templiers ou de chevaliers de Saint-Jean de Jérusalem, destiné à assister les pèlerins et voyageurs passant le port de Boucharo. Agrandie au XIVe siècle, elle prit alors le nom de Notre-Dame du Bon Port. Elle abrite du mobilier du XVe siècle, des statues remarquables et des vestiges d'époque médiévale. Comme un rappel des origines, dans une vitrine au fond de l'église, près du confessionnal, sont exposés les crânes de 12 chevaliers de Malte ou "Templiers"…

Chalet La Source Cauterets Notre Dame Bon Port GavarnieDe célèbres Pyrénéistes reposent ou sont honorés par plaques commémoratives, dans le cimetière attenant à l'église. Ecrivains, guides, ascensionistes illustres...
Le Pyrénéisme fut inventé par l’écrivain Henri Beraldi, en 1898 : « L'idéal du pyrénéiste est de savoir à la fois ascensionner, écrire, et sentir. S'il écrit sans monter, il ne peut rien. S'il monte sans écrire, il ne laisse rien. Si, montant, il relate sec, il ne laisse rien qu'un document, qui peut être il est vrai de haut intérêt. Si - chose rare - il monte, écrit et sent, si en un mot il est le peintre d'une nature spéciale, le peintre de la montagne, il laisse un vrai livre, admirable. ».

 

Une philosophie de la montagne magnifiée ensuite par des grands noms tels que Russel, de Carbonnières, Musset, Maupassant, Baudelaire ou encore Hugo.
Témoin le célèbre poème “Dieu” de Victor Hugo au sujet du Cirque de Gavarnie: « C’est une montagne et une muraille tout à la fois ; c’est l’édifice le plus mystérieux du plus mystérieux des architectes ; c’est le Colosseum de la nature ; c’est Gavarnie ».


4 - Nature et simplicité : la chapelle Saint Justin à Sers

Chalet La Source Cauterets Chapelle Saint JustinVoici encore un site magnifique de randonnée, avec une vue somptueuse (30 km de Cauterets) : le promontoire qui domine Sers et Barèges, où se trouve l’aire naturelle Saint Justin, à 1300m d'altitude, sur le sentier de grande randonnée GR10. Au sommet d’un chemin qui alterne ombre et soleil, une vue panoramique exceptionnelle - des tables d’orientation donnent toutes les explications - vers Barèges et col du Tourmalet, et vers Sers et la vallée de Luz, vers le Pic du Midi de Bigorre.

C’est sur ce site qu’était situé l'ermitage Saint Justin, premier évangélisateur de la vallée de la Bigorre au IVème siècle. Un prieuré avec sa chapelle y avait été édifié… il n'en reste plus que le bénitier qui se trouve à l'église de Barèges.

L’oratoire fut construit en 1990 en hommage à Justin par des montagnards de la vallée. Une statue de Saint Justin y est installée, ainsi qu’une croix et un autel pour célébrer la messe en extérieur.

Après cette balade, faites une petite halte à la Ferme Saint Justin au sommet, d’où vous pourrez admirer ce panorama en savourant une délicieuse crêpe !


5 - Ambiance médiévale : le Château Sainte-Marie à Esterre
et l’Eglise des Templiers de Luz-Saint-Sauveur

Chalet La Source Cauterets Chateau Sainte Marie EsterrePerché à 630 mètres d'altitude à 25 km de Cauterets, dominant les villages de Luz Saint-Sauveur, Esquièze-Sère et Esterre, le Château Sainte-Marie est un véritable vestige du Moyen Age.

Ancien prieuré de Barège dédié à Sainte-Marie, ce château fut construit au XIe siècle par le comte de Montblanc, seigneur de Bigorre, pour asseoir son autorité auprès des barégeois … et s’y réfugier en cas d’agression par les brigands. Il n’en reste que deux énormes tours de défense, une tour ronde et un donjon carré reliées par une courtine. Son histoire qui traverse la Guerre de Cent Ans, est riche de sièges et batailles au cours desquelles il fut brûlé et partiellement détruit.

On a depuis cet endroit une très belle vue panoramique sur les vallées du gave de Pau et du Bastan. Son accès est libre et se fait à pied depuis les villages d'Esquièze-Sère ou d'Esterre.
Depuis 2019, s’y déroule chaque année début août un événement qui connait un vif succès : les Médiévales d'Esterre. Au programme, tournois de chevaliers et combats à l'épée, danseurs, cracheurs de feu, musiciens et troubadours, taverne et banquet, marché et ateliers médiévaux …. Toute une ambiance !

Chalet La Source Cauterets Eglise des Templiers LuzL’église de Luz Saint Sauveur est l’une des plus anciennes de la région, construite au XIe siècle par une riche famille, les Saint André. Les fortifications furent ajoutées 300 ans plus tard par les Hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem, à qui les descendants Saint André donnèrent l’église pour y fonder une hostellerie-hospice.

Comme à Notre-Dame du Bon Port à Gavarnie, et à Notre-Dame d’Héas, cette confrérie y accueillait les pèlerins sur le chemin de Saint Jacques de Compostelle, activité qui dura jusqu’à la révolution de 1789. C’est d’ailleurs à tort qu’on a tendance aujourd’hui à l’appeler « Église des Templiers », un nom qui s’est ancré depuis des années.

Ces hospitaliers qui devinrent plus tard Chevaliers de Malte, entourèrent l’église de murs épais ornées de créneaux et mâchicoulis, qui ne sont pas sans rappeler l’église de Saint-Pierre d’Arrens. La nef et le chevet furent surélevés pour permettre la mise en place d'un chemin de ronde. Un grand fossé avec pont levis entourait même les murs. Le but était de se protéger des bandits aragonais, Les « miquelets ».
A voir à l'intérieur des remparts, la chapelle Notre-Dame-de-la-Pitié qui fut édifiée vers 1650 pour demander à Dieu de mettre fin à une épidémie de peste noire qui a ravageait le pays Toy.

C’est l’un des édifices médiévaux les mieux conservés de la région, une singularité qui a séduit nombre de visiteurs illustres – de l’héritière de Louis XVI à Victor Hugo, en passant par Napoléon III et la Princesse Eugénie – comme en témoigne le musée attenant.

Depuis Luz-Saint-Sauveur, une balade magnifique entre sites chargés d’histoire consiste à rejoindre le Château Sainte-Marie visible depuis le village, en suivant le GR10 sur une boucle facile (2h30).
Plus longue (4h30) pour les amoureux des vieilles pierres, la « balade des églises », vous fera passer par les églises d’Esquièze, Saint-Julien de Sazos, Saint Jean Baptiste d’Esquièze-Sère, Saint Nicolas à Esquièze-Sère, Saint Michel de Vizos et enfin Saints Pierre et Paul de Saligos, toutes édifiées entre le XIe et le XIIIe siècle.


6 - Sur les pas de Napoléon, à Luz-Saint-Sauveur

Chalet La Source Cauterets Thermes LuzNapoléon III et son épouse la princesse Eugénie passèrent un mois à Luz-Saint-Sauveur à l’été 1859, afin d’y prendre les eaux – la princesse étant affaiblie depuis la naissance de Louis Napoléon trois ans plus tôt.

C’était aussi une démonstration de pouvoir sur ce territoire loin de Paris, où l’empereur lança d’importants projets et tient même un Conseil des Ministres, à la maison Gradet-Poque, aujourd'hui la mairie.

Napoléon ordonna d’abord l’aménagement des thermes, dont l’agencement à colonnes et galeries desservant les cabines perdure aujourd’hui.

 Aussi court fût-il, ce séjour fit connaître à la région de Luz un essor architectural et économique incroyable, grâce au prestige, aux moyens financiers déployés et l'afflux de voyageurs qui s’en suivit.

L'histoire raconte que la cure thermale fut bénéfique à l'impératrice et que c’est en remerciement que Napoléon III décida un vaste programme de travaux. La liste est longue : la chapelle dite Chapelle Impériale – dans Saint Sauveur, la chapelle de Solférino sur les ruines d'un ancien ermitage – baptisée du nom de la victoire sur les prussiens quelques mois plutôt, qui a poussé Henry Dunant à fonder la Croix Rouge – mais aussi de nombreux établissements médicaux, le chemin de fer Lourdes- Pierrefitte-Nestalas, et enfin le plus spectaculaire : le pont Napoléon, inauguré en 1861.

Chalet La Source Cauterets Pont NapoléonL'Empereur lui-même aurait désigné l’emplacement du pont qui porte son nom. Ce pont, qui permit de désenclaver la station thermale et d'établir une liaison carrossable avec Gavarnie, fut un chantier gigantesque : un tablier de 68 mètres, une voie de 4 mètres de largeur à 63 mètres au-dessus du Gave !
En reconnaissance à leur bienfaiteur, les habitants de Luz érigèrent une colonne en pierre de Lourdes surmontée d'un aigle de marbre, à l'extrémité du Pont Napoléon.

Le Pont Napoléon est aujourd’hui le rendez-vous des amateurs de sensations fortes : saut à l’élastique, via-ferrata et tyroliennes démesurées … un vrai centre d’attraction pour qui a le cœur bien accroché !

Pour revivre cette période incroyable au gré des sites historiques autour de Luz, suivez le circuit balisé « Napoléon et Eugénie ». La promenade débute à la mairie, à la Maison Gradet-Poque qui abritait le Conseil des ministres de Napoléon, passe dans le quartier thermal de Saint-Sauveur, puis le pont Napoléon et enfin la chapelle Solférino sur le promontoire qui domine le bourg de Luz.


7 - Argeles-Gazost : des châteaux médievaux aux belles villas thermales

Chalet La Source Cauterets Thermes ArgelesEn Lavedan, au confluent des Gaves de Pau et d'Azun, Argelès est un village ancien comme en témoignent ses vestiges médiévaux et ses étroites ruelles. Comme Cauterets et Barèges, Argelès a aussi beaucoup bénéficié de l’essor du thermalisme à la fin du XIXe siècle, grâce à la mise en place d’un aqueduc pour acheminer les eaux depuis Gazost – d’où la fusion en un seul nom.

Des personnalités célèbres vinrent fréquenter ce lieu, Victor Hugo, Émile Zola, l’impératrice d’Autriche. François Mauriac en fit même le décor de son roman « Le fleuve de feu ».

 

Chalet La Source Cauterets Argeles Villa SuzanneOutre les magnifiques établissements thermaux, la ville s’enrichit alors de nombreuses belles maisons de maître, qui complètent aujourd’hui les châteaux anciens, et font d’Argelès-Gazost un trésor architectural où il fait bon déambuler depuis la « grande terrasse » au panorama magnifique.

A proximité d'Argeles, ne manquez pas de visiter et lire l’histoire de quelques sites pittoresques, comme le château d’Ourout, la Tour de Vieuzac, la Tour de Vidalos, sans oublier le Donjon des Aigles (Beaucens) et son incomparable spectacle de rapaces.

 


8 - Un peu plus près des étoiles…. le Pic du Midi

Chalet La Source Cauterets Pic Du MidiOn ne peut pas séjourner dans la région sans visiter ce site légendaire, classé Grand Site d’Occitanie !

Situé à 45 km à l’est de Cauterets, masqué par le versant oriental de la vallée, le Pic-du-Midi-de-Bigorre culmine à 2877m, dépassé seulement par le Vignemale (3298 m) et l’Aneto côté espagnol (3404 m), situés à une vingtaine de km plus au sud.

Pourquoi ce nom ? selon une tradition alpine, les sommets situés au sud de leur principal point d'observation sont baptisés du nom de « midi ». Et comme il y a un autre Pic du Midi (d'Ossau), il fallait bien distinguer l’un et l’autre…

 

Lieu mythique depuis l'Antiquité - sorte de panthéon naturel gigantesque, formant avec Gavarnie le tombeau de Pyrène – ce pic est surtout connu depuis le XVIIIe siècle pour comme lieu d'études astronomiques et atmosphériques. La construction de l'observatoire débuta en 1870 sous la houlette du général Charles du Bois de Nansouty et l'ingénieur Célestin-Xavier Vaussenat. Un premier télescope fut installé en 1907 : relativement petit (50 cm de diamètre), c’était néanmoins l'un des plus grands de l’époque et il permit notamment en 1909 de démentir l'existence de canaux sur Mars. Dès lors, cet observatoire prit une renommée internationale et ne cessa d’être agrandi et perfectionné.

Chalet La Source Cauterets Passerelle Pic Du MidiLe site, dont l’accès fut facilité par l’installation d’un téléphérique en 1952, resta longtemps réservé aux seuls scientifiques. Il fallut attendre l’année 2000 pour qu’un nouveau téléphérique soit ouvert au public. Depuis, l’offre touristique s’est étoffée, avec de nombreuses animations et explications historiques, un planétarium, un musée.

Le plus incroyable est le fameux « Ponton du ciel », une passerelle suspendue au-dessus du vide offrant une vision à 360° des sommets pyrénéens et de leur firmament, en immersion dans la Voie Lactée.

Depuis 2013, le site est même labellisé (depuis 2013) Première Réserve Internationale de Ciel Etoilé !

On peut s’y rendre à pied par le célèbre sentier des porteurs du Pic-du-Midi qui démarre au Tourmalet juste après le hameau d’Artigues, sur la commune de Campan. Compter 4h30 pour atteindre le sommet – ce qui est beaucoup moins qu’aux débuts de l’histoire du site, où il fallait 7 heures au minimum !
Mais le plus simple reste bien sûr, le téléphérique depuis La Mongie (altitude 1785 m), d’où on atteint l’observatoire en 15 mn. Entre ciel et terre, l’ascension est vraiment spectaculaire, en deux étapes avec une halte et un changement de cabine, à 2341 m au sommet du Taoulet.
Attention, le téléphérique est déconseillé aux personnes sensibles aux risques de l’altitude, en particulier les enfants de moins de 3 ans dont les tympans pourraient souffrir de la montée rapide sur un tel dénivelé (plus de 1000m). Munissez vous aussi de crème solaire et lunettes de soleil, là-haut le rayonnement est trois fois supérieur à celui du niveau de la mer !

En montant, vous pourrez apprécier de nombreux points remarquables tels que le col du Tourmalet, Le Cirque de Gavarnie, le Lac d’Oncet. Là-haut, vous attendent 600m² de terrasse, et un panorama à couper le souffle jusqu’aux contreforts du Massif Central. Une expérience magique !

 

N'hésitez pas à prendre contact avec le Chalet La Source pour organiser votre séjour, et prendre le temps de profiter de toutes ces merveilles !

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Le Chalet La Source, au rythme des cascades et du bien-être

Le Chalet La Source, au rythme des cascades et du bien-être


Le Chalet La Source est placé sous le signe de l’eau, le ruisseau voisin qui lui donne son atmosphère vivifiante, la petite source au pied du chalet dans laquelle on vient se rafraîchir… ici, l’eau est omniprésente. Petit résumé des découvertes qui vous attendent à deux pas du chalet.


L’eau vivifiante des cascades et des lacs

Les vallées de Gavarnie comptent un grand nombre de cascades somptueuses, parmi lesquelles la cascade du Cirque de Gavarnie, l’une des plus hautes Europe avec plus de 420 mètres ! C’est aussi en hiver, le plus célèbre spot de cascades de glace des Pyrénées. Plus de quarante voies sont réparties sur les superbes cascades glacées du Cirque de Gavarnie … Les lacs sont également nombreux et se découvrent au détour des randos : Lacs de Gaube, d’Ilhéou, du Tech, des Espécières, Suyen, d’Estaing, Isaby…

Le sentier des cascades

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Tout près du chalet, un concentré de sites naturels d’exception se présente à vous, avec le fameux « chemin des cascades ». Depuis le centre de Cauterets ou depuis La Raillère, ce sentier du GR10 vous mènera jusqu’au pont d’Espagne le long du gave du Val de Jéret ponctué d’assourdissantes cascades, un sentier que vous pourrez prolonger jusqu’au magique Lac de Gaube pour une bonne demi-journée de rando.

Vous apprécierez cette balade particulièrement au printemps, à la fonte des neiges, lorsque le débit des cascades est le plus fort ou l’été pour sa fraîcheur – vous y serez brumisé par les embruns !

En été, il est recommandé de partir tôt pour profiter de ces lieux magiques sans trop de monde. Elle nécessite aussi une certaine condition physique et de bonnes chaussures, car ça grimpe !

Depuis Cauterets ou La Raillère, on monte à travers bois, tout près du torrent. Compter deux bonnes heures pour 5 km et 500m de dénivelé (avec possibilité de redescendre en bus). En hiver, cette partie peut être fermée car trop glissante. Pas moins de 6 superbes cascades se succèdent : Mauhourat, Escane-Gat, Cerisey et son énorme pierre en équilibre en haut de la chute, Pouey Bacou, Pas de l’ours, Boussès … Au passage à la Raillère, vous devrez faire un léger détour pour admirer la cascade du Lutour.

Vous verrez en faisant un petit détour, les vestiges des anciens bains thermaux (Bains du Bois, Grotte de Mauhourat) où l’odeur soufrée de l’eau est bien perceptible. Après Pouey Bacou, le torrent se donne un petit répit et aménage entre ses deux bras une petite île, oasis de verdure où on dit que Sarah Bernhardt venait se reposer… Sur cette portion de la balade, regardez bien à vos pieds : dans cet écosystème vous pourrez rencontrer grenouilles et salamandres !

Pour finir, vous parvenez à l’assourdissante cascade du Pont d’Espagne qui réunit les gaves de Gaube et du Marcadau. Ici, la puissance du torrent est vertigineuse !

Profitez un moment de la vue en faisant une pause sur la terrasse de l’hostellerie du Pont d’Espagne, juste à côté.

Ensuite, poursuivez vers le lac de Gaube (1h30 supplémentaires). Cela grimpe à nouveau en forêt, et quand le sentier sort au soleil, le lac de Gaube se révèle alors. Somptueux avec son eau vert émeraude dans laquelle se reflète le Vignemale du haut de ses 3 298 mètres d’altitude, mythique et  plus haut sommet des Pyrénées françaises. On y devine ses petits affluents qui dévalent les montagnes alentours (les pics de Gaube, des Paloumères et Mayouret).


L’eau bienfaisante des Thermes et des Bains

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La commune bénéficie de plusieurs sources naturelles - notamment la source Mauhourat et la Raillère, qui jaillissent à des températures comprises entre 37 et 60°C.

Ces eaux sulfurées – dont l’odeur peu agréable a valu le nom d’Esplanade des Œufs à la place principale de Cauterets - sodiques, riches en silice, en oligo-éléments mais aussi en barégine, micro-plancton propre aux eaux thermales, aux vertus cicatrisantes et anti-inflammatoires.

Réputées dans les soins des affections respiratoires et rhumatologiques, ces eaux ont permis à Cauterets – mais aussi Barèges, Bagnères de Bigorre, Argelès-Gazost … - de devenir un site thermal d'importance, fréquenté par les plus grands de ce monde pendant l‘âge d’or XIXème siècle.

Deux grands établissements exploitent ces propriétés : les thermes de César et les thermes des Griffons. Au-delà des cures, des formules de soins plus orientées bien-être ont été développées pour une démarche de santé globale, corps et esprit, dans un cadre naturel alliant calme et sérénité.

Pour une fréquentation plus ponctuelle en dehors de toute cure ou formule de soins, le spa Les Bains du Rocher s’adresse aux personnes en quête de relaxation et de remise en forme aquatique : lits à bulles, cols de cygne, bassins intérieurs et extérieurs, hammam, sauna, aquagym, aquabike ... ou les bienfaits de l'eau thermale sous toutes ses formes, dans un décor minéral épuré.

Au retour d’une randonnée ou d’une journée de ski, vivez l’expérience inoubliable de contempler les cimes depuis votre lit de bulles à 33°… Plus magique encore, si les flocons tombent autour de vous !

Bienvenue au Chalet La Source !

 

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